30Déc
La sélection des keynotes au CES 2017
e-santé

Bonjour à tous,

 

Comme promis voici le programme des conférences que j’ai sélectionné en plus des visites des stands. Comme vous pouvez voir sur le plan ci-dessous, je ne sais pas si je vais pouvoir me télétransporter, même si je pars avec mon drone…

 

Avez-vous le bon plan ?

Las Vegas city view CES2017

Las Vegas city view CES2017

Si je précise les horaires, c’est aussi car vous allez difficilement suivre le direct en raison des -9 heures de décalage horaire.

En clair une conférence à 11h du matin, c’est 2h du matin en France (oui plus tôt le lendemain, soleil se lève à l’EST)… je n’aurai probablement pas beaucoup de monde sur les « live » Meerkat… @drvarlet

Vous lirez préférentiellement les commentaires le matin au réveil.

 

Cependant je précise tout de même les horaires, pour ceux qui seront sur place et si vous voulez que nous nous rencontrions. Voici mon US cell phone: 0013472835225

La navigation est donc principalement entre la Tech West and East, prenez votre boussole.

 

Jeudi 5 Janvier

Virtual Reality: The Future is 360° presented by Consumer Technology Association

Virtual Reality is no longer some distant, experimental technology. It’s here, and it promises to have a profound impact on the media business. Leaders from the VR industry discuss what’s now and what’s next in this innovative new field.

Brand Marketers Leap Into Virtual Reality – 11:30 AM-12:30 PM January 5 ARIA, Level 1, Bristlecone 6

Expanded Horizons for Virtual Reality – 2:15-3:15 PM January 5 ARIA, Level 1, Bristlecone 6

Mais j’hésite avec

Internet of Things: Benefits, Challenges and Opportunities

Tech entrepreneurs and policymakers must work together to promote growth and innovation. Our nation’s economy and world leadership depend on it. Come hear top innovators, policymakers and regulators discuss hot-button topics that impact and drive innovation.

1-2 PM January 5 – LVCC, North Hall, N254 –

http://www.ces.tech/Conference/ConferenceProgram/Conference-Tracks/Innovation-Policy/IPS01_Internet-of-Things-Benefits,-Challenges-and.aspx

qu’en pensez-vous ?

lasvegas-navigationg-ces

Vendredi 6 janvier

 

Keynote de Steve Mollenkopf, CEO de Qualcomm

De 9 à 10h au Venetian Palazzo Ballroom

 

Virtual and Augmented: Our New Reality

As immersive systems become integrated in our lives, do policies on privacy and security need to be reexamined? Innovators and policymakers talk about virtual and augmented reality, the data that drives it and key questions that have to be answered

11:30 AM-12:30 PM January 6 LVCC, North Hall, Room N254

 

Printed Electronics Advancing Healthcare and Wearable Innovations

http://www.ces.tech/Conference/ConferenceProgram/Conference-Tracks/Printed-Electronics-Enabling-the-Future/OEA03_Printed-Electronics-Advancing-Healthcare-and.aspx

3:30-4:30 PM janvier 6 LVCC, North Hall, N264`

 

 

Pour ceux qui ont encore 550 USD de disponibles, le Digital Health Summit, January 6-7 | Venetian | Level 4 | Lando 4303

https://digitalhealthsummit.com/

 

Tout ne semble pas passionnant dans l’agenda des 2 jours ci-dessous :

 

Friday, January 6

9:00am-9:35am Welcome and Fighting the Big C

Welcome to day one of the Eighth Annual Digital Health Summit at CES. Hold onto your hats!

9:35am-10:20am

Tech Combats the Terrible Trio: Obesity, Diabetes and Heart Disease

10:25am-10:35am

First Look: HealthyMation vs. Diabetes–Game On!

10:35am-10:45am

Going for Zero

10:45am-11:15am

Dying to Get High—Tackling the Opioid Epidemic

11:30am-12:20pm

Confronting the Sleep Epidemic Head-On

1:00pm-1:30pm

The Audacity of Precision Medicine: Bona Fide, Fearless , Unchained

 

1:35pm-1:50pm

Hands-Free Healthcare: How an Echo Rewrites the Playbook

1:55pm-2:10pm

Validating the Collective Picture

2:15pm-2:45pm

Moving From Sick Care to Well Care – Driving Meaningful Change

2:45pm-3:15pm

Digital Health Delivers Personalized Power to the People

3:30pm-3:45pm

Insiders Look: Two Digital Health Technologies To Watch

3:50pm-4:30pm

Clamoring for Connectivity: What Consumers and Physicians Need Right Now

4:30pm-5:00pm

The Big Debate: Snake Oil or Slow Start?

 

 

Je vais sélectionner ceci

 

The Meteoric Rise of Personalized Healthcare

 

2:15-3:15 PM

http://www.ces.tech/Conference/ConferenceProgram/Conference-Tracks/Digital-Health-Summit/DHTH03_The-Meteoric-Rise-of-Personalized-Healthcar.aspx

New data and tools are letting patients take meaningful control of their healthcare decisions and contribute to their outcomes. And with massive volumes of data streaming in from wearables, crowdsourced feedback and new AI-driven devices, the Consumer Age has arrived.

2:15-2:45 PM #TripleThreat: Bridging Innovation, Behavioural Insights and Powerful Partnerships

2:45-3:15 PM Digital Health Delivers Personalized Power to the People

 

 

Conquering the Elements: Platforms and Connectivity

 

3:30-5 PM

http://www.ces.tech/Conference/ConferenceProgram/Conference-Tracks/Digital-Health-Summit/DHTH04_-Conquering-the-Elements-Platforms-and-Con.aspx

The surge in platform development has skyrocketed the past few years. The importance in swiftly collecting, “crunching” and analyzing massive amounts of data while also delivering it to end-users in understandable, actionable ways is now the name of the game.

3:30-3:45 PM Insiders Look: Two Digital Health Technologies To Watch

3:50-4:30 PM Clamoring for Connectivity: What Consumers and Physicians Need Now

4:30-5 PM The Big Debate—Snake Oil or Slow Start

Las Vegas Tech East CES2017

Las Vegas Tech East CES2017

Las Vegas Tech West CES2017

Las Vegas Tech West CES2017

Las Vegas Tech South CES2017

Las Vegas Tech South CES2017

 

et voici les rappels pour nous suivre :

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27Déc
la liste des 50 start-up santé françaises à Eureka park
Business

PLUS PERSONNE NE PEUT TRAVAILLER SEUL

Comme promis voici la liste des entreprises françaises que je vais suivre à Eureka park car elles proposent des innovations dans la prévention, la santé, voir de la médecine.

Il est toujours très difficile de dire que tel ou tel système / matériel n’est pas intéressant pour la santé sous prétexte qu’il n’a pas le statut de dispositif médical. Même si c’est important, afin de pouvoir valider (voir certifier) la qualité du matériel, des capteurs, des transmissions de données, les analyses etc…

Il est certain que de nombreuses innovations servent à sensibiliser le public (patients, décideurs, politiques, voire payeurs) à l’importance d’investissement dans d’autres matériels au service du suivi de certains usagers (malades chroniques, handicaps, dépendants…).

Nous, les scientifiques comprenant le business, devons donc accompagner ces innovateurs afin qu’ils améliorent leurs process et également pour ceux qui n’avaient pas prévu de déclinaison médicale, que nous leur expliquions que leur découverte pourrait être très adaptée à un tel usage.

CES2017

Choisissez l’expert rare

J’ai donc sélectionné une petite cinquantaine d’entreprises (car toutes ne sont pas des start-up !) et voici les catégories de classement que je vous propose :

 

  • Les applications ou systèmes qui accompagnent une démarche de santé, comme par exemple la télémédecine, y compris avec des matériels ou des logiciels (5 sélections)
  • Les matériels ou objets connectés ayant un objectif précis sur une pathologie ou sur l’accompagnement des désordres liés au vieillissement (22 sélections)
  • Les objets plutôt wellness sans focalisation précise sur une pathologie (même si c’est difficile de séparer 2 et 3). Je ne vais pas m’attarder sur certaines que je qualifie de gadget et trouve dommage que ces entreprises se soient étiquetées « santé ». (12 sélections)
  • Les systèmes et matériels doivent communiquer entre eux, j’ai sélectionné les « produits » qui majoritairement, se consacre à innover dans cette catégorie. (4 sélections)
  • La réalité augmentée, la simulation numérique (3 sélections)
  • Les robots et l’intelligence artificielle (1 selection)

 

 

Nous voyons donc l’intérêt d’associer plusieurs innovations et technologies y compris pour améliorer des matériels, médicaments, dispositifs ou systèmes destinées à l’amélioration de la prise en charge des patients.

 

Plus personne ne peut travailler seul aujourd’hui, c’est fait il faut le rappeler à certains dirigeants conservateurs.

Nous pouvons aisément imaginer l’intérêt de quelques équipements proposés en assistance à un malade chronique ou une personne âgée : labos, assureurs, mutuelles, assisteurs…. C’est à vous d’imaginer la suite même si nous pouvons vous aider !

 

 

Les applications ou systèmes accompagnant la santé, la télémédecine

7 medical (www.7medical.fr) propose une application mobile en relation avec les systèmes de santé nationaux permettant de surveiller les patients anonymement

AMA (www.ama.bzh) propose un système de télémédecine cetifié Glass@work de Google pour de le visioconférence

BePatient (www.bepatient.com) est une plateforme d’e-santé que peuvent proposer les établissement de santé pour le suivi de leurs patients

BeWellConnect (www.bewell-connect.com) est un ecosystème d’outils, d’objets connectés estampillés DM et de télémédecine via une application mobile (entre autres)

LifePlus (www.lifeplus.io) combine de l’intelligence artificielle et des objets connectés destinés à la surveillance de personne âgées.

 

La famille des « matériels »

ABCD innovation (www.sensifall.com) détecte les chutes grâce à son sol sensible et connecté

Auxivia (www.auxivia.com/fr) suit et trace l’hydratation des personnes âges via des verres connectés dans les EHPADre vie

AxeLife (www.axelife.fr) vous promet de sauver votre vie grâce à son bracelet qui détecte les dysfonctionnement cardiaque…

Cityzen Sciences (www.cityzensciences.fr) analyse les données issues de ses tissus intelligents et ses capteurs

Clim8Thensor (www.myclim8.com) propose aussi un wearable connecté qui régule la température du corps

Cosciens (www.cosciens.com) analyse le signal cérébral.

Digisole (www.digisol.com) a crée des semelles et des chaussures connectées

Geemarc (www.geemarc.com) développe des matériels destinées aux personnes atteintes de déficiences auditives ou visuelles

Japet Medical device (www.japet.eu) soulage les patients atteints de lombalgie grâce à un exosquelette

InDerm (www.Inderm.com) propose une offre triple en dermatologie associant l’effet mécanique, la lumière et un topique

Kolibree (www.kolibree.com) représente encore sa brosse à dents interactive

Liva (www.liva.fr) fabrique un bracelet à QRcode contenant les données vitales de chaque individu

Medissimo (www.medissimo.fr) represente son pilulier connecté pour le bon usage des médicaments

Meykko (www.hellomeyko.com) meilleur compagnon intelligent et interactif pour l’adhésion du jeune patient asthmatique

Mister Gaspard (www.mistergaspard.com) propose un tapis intelligent pour les handicapés en fauteuils roulants.

Novin (www.dring.io) a crée une canne connectée destinée aux personnes âgées.

Prodontis et sa Ubrush (www.prodontis.com) vous nettoye les dents en un rien de temps !

Sublimed (www.sublimed.com) analyse les comportements et mouvements quotidiens d’un patient grâce à son dispositif et propose d’adapter le traitement

Swap Alzheimer (www.swap-assist.fr) offre un porte clef GPS

Terraillon (www.terrraillon.com) présente ses trackers et objets connectés bien-être

Visioderm (www.bioreline.com) analyse le type de votre peau et vous propose les prduits dermocosmétiques adaptés.

Withings (www.withings) sera là aussi avec tous ses produits connectés bien être surtout son nouveau propriétaire

 

Catégorie Wellness

Air Serinity (www.air-serinity.com) purifie l’air avec intelligence contre les polluants les allergenes, les odeurs. Il alerte aussi son usager sur son mobile.

Aroma Therapeutics (www.aroma-care.com) diffuse des huiles essentielles … connectées

Bluetens France (www.bluetens.com) vous relaxe via l’électrostimulation (mais peut être faut –il que je le « range » dans les matériels à usage para-médicaux puisqu’utilisé par les kiné ?

eLichens (www.elichens.com) propose aussi un capteur pour mesurer la qualité de l’air

Icohup (www.icohup.com) capteurs de pollution

Moona (www.getmoona.com) propose un oreiller intelligent qui s’adapte aux besoins du dormeur et à la température.

Orfea acoustique (www.silent-space.fr) protège vos oreilles et vous indique le b-niveau de nuisance sonore

Orosound (www.orosound.com) pense à votre relaxation et votre bienêtre grâce à ses écouteurs

Sensorwake (www.sensorwake.com) vous réveille avec des odeurs

Spin-Off (www.fingertips.fr) offre un coussin connecté pour les patients en perte d’autonomie

Urban Hello (www.urbanhello.com) présente le réveil « REMI » qui entraine les enfants à mieux dormir

ZhorTech (www.zhortech.com) avec une technologie pour une chaussure connectée

 

Catégorie interconnexion et communication

Alpwise (www.alpwise.com) propose des capteurs et objets connectés via bluetooth à faible signal et radio sécurisée à faible consommation

Aryballe technologies (www.aryballe-technologies.com) développe une technologie identifiant et mesurant les goût et les odeurs (incluant biotech, naotechno, BDD et système)

Aykow (www.aykow.com) un hub matériel pour faciliter les interactions avec de nombreux services

Enerbee (www.enerbee.fr) développe des microgénérateurs d’energie qui fonctionnent avec le mouvement et rendent autonomes les capteurs connectés

 

La catégorie Réalité augmentée et simulation numérique

Covirtua (www.covirtua.com) s’attaque aux problèmes cognitifs via la réalité virtuelle

Revinax (www.Revinax.net) propose une application destinée aux actes chirurgicaux avec l’application Surgevry

SimforHealth (www.simforhealth.fr) propose de la simulation numérique pour la formation des professionnels de santé

 

La catégorie des robots et l’intelligence artificielle

Bien sûr je vais aller voir Neo, Pepper, etc.. et aussi chez Watson et Samsung (mais ils ne sont pas français….)

Cybedroid (www.cybedroid.com) propose pour l’assistance personne des robots humanoidisés

 

Il va falloir aller vite, car je souhaite aussi aller ailleurs ce qui est adaptable pourla santé… eet aussi les conférences que je vous ferai suivre en live.

Si cela vous intéresse, merci de communiquer sur ce canal via vos commentaires et même de « passer commandes » si vous avez vu des innovations passionnantes que j’ai manqué

fly-to-ces2017

fly-to-ces2017

N’hésitez pas à suivre aussi

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pour du contenu qui sera focalisé sur les thématiques suivantes : wearables, 3D, sécurité, géolocalisation, réalité augmentée, Objets connectés, Evènementiel, animation, magasin.

 

Mes prochains posts santé

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La prochaine fois je vous parle de mon programme de conférence où je live-twitterai pour vous (bon courage avec les 9h de décalage horaire)

 

et sur place

Je me focaliserai sur :

  • le big data, sa sécurité, les données personnelles et le machine learning
  • la simulation numérique et la réalité augmentée
  • les robots et l’intelligence artificielle pour l’accompagnement de la dépendance
  • les wearables et objets connectés
  • les systèmes interconnectés et applications dédiées

 

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23Déc
CES 2017-L@s-V3g@s
Business
FrenchTechCare

Suivez nous au CES du 5 au 8 janvier 2017

L@s-V3g@s

Cela pourrait être votre prochain mot de passe sécurisé. Non, c’est l’endroit incontournable où plus de 250 entreprises françaises seront présentes au CES qui se tiendra du 5 au 8 janvier 2017 à Las-Vegas. Les ¾ qui sont des start-up seront logées à l’Eureka Park sous la bannière dynamique de « la French Tech », dans l’une des 3 « zones » grandes comme le salon de la porte de Versailles.

 

Bien sûr, une grosse partie est consacrée à la technologie dite grand-public sur les 19km de stands, mais il est intéressant de voir le dynamisme et l’innovation qui peuvent s’adapter pour des besoins plus proche de la santé.

En effet, même s’il ne s’agit pas –encore- de dispositifs médicaux (voir mon article dans Therapie (2016) 71, 97-105), de nombreux équipements connectés participent à la sensibilisation via des apports qu’ils pourraient accompagner chaque utilisateur dans la prévention de pathologie, dans l’accompagnement de maladies chroniques dégénérescentes, de facilitation du quotidien dans le cadre du vieillissement et de la dépendance des populations.

 

Vous ne pouvez pas suivre l’actualité qui pourrait vous intéresser ?

Nous ne pourrons pas tout suivre, mais nous vous proposons de vous faire vivre en direct certains évènements. Comment nous suivre :

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CES 2017

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  • les systèmes interconnectés et applications dédiées
santé et digital

Digital Health Summit

 

où médical s’écrit M3DEEK-K@L’Z

Des noms d’entreprise qui donnent le ton :

Il est parfois très difficile de catégoriser certaines innovations chez start-up qui ont toute dans leur nom, un ou deux Z, X, W, K dans des extension de noms de domaines que seuls les branchés connaissent…

 

Dans mon prochain post, je vous dévoilerai la liste que j’ai sélectionné et que j’ai rentré dans certaines cases  en attendant d’en savoir plus !

 

Prochainement aussi le planning des conférences qui seront suivies en Live pour vous

https://www.linkedin.com/pulse/suivez-le-ces-2017-depuis-votre-%C3%A9cran-varlet-vincent-varlet-tv-?published=t

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11Avr
COMEX en effervescence à dissoudre ?
Innovation

COMEX en effervescence à dissoudre ?

Dynamisant 2016

Cru 2016 de l’Innovation pour COMEX, à dissoudre (le con-primé)

L’effervescence donne un caractère magique à tout médicament qu’il soit vendu en pharmacie ou bien par nos vignerons champenois. Ainsi, nombre d’étudiants de la Génération X, à l’approche des examens ont probablement beaucoup abusé du Guronsan, ancêtre du ReBull, plus utilisé maintenant en lendemain de cuite comme démarreur.

En effet, il est très important d’avoir les yeux en face des trous le lundi matin, jour du COMEX, afin de bien démarrer la semaine, dans un marché volatile, incertain, complexe et ambigu (VUCA comme disent les militaires dont le terme a été emprunté par le monde du business).

 

Dans un contexte court-termiste et sans prise de risque, alors que certains annoncent un tsunami bancaire et nouvel éclatement d’une bulle digitale, il faut pouvoir restaurer l’envie et avoir le COURAGE de décider, d’investir, de transformer ses équipes.

 

Back to 2K

En effet, lors de la 1ère bulle internet en 2000, beaucoup sont morts, par manque de concept, de cash, de vrai produit, de célérité (comme je l’ai déjà mentionné, pas de place pour le 2e) mais surtout de l’envie et de la détermination.

Parmi les géants du digital d’aujourd’hui, combien existaient vraiment lors de la 1ère bulle ? Combien s’intéressent au monde de la santé aujourd’hui ?

 

  • Google : oui depuis 2 ans, alors que nous utilisions Altavista avec Netscape navigator ; considéré comme une start-up où il fallait donner des cours de moteur de recherche. Aujourd’hui la dynamique c’est Google-X, Alphabet, Calico, Verily.
  • Apple : renaissait de ses cendres après le retour du Sphinx Job, se lançant dans un objet mobile, l’iPod et des données stockées sur un store. Aujourd’hui, c’est HealthBook, mais surtout le programme de Recherche HealthKit.
  • Facebook : non, MZ étaient encore au collège ! il en connaît plus surtout tous vos maux parce que vous lui livrez chaque jour toutes vos informations.
  • Amazon inconnu, arrivait en Europe et ne vendait que des livres ;
  • Microsoft : oui, quasiment le seul vrai « gros » déjà à l’époque, mais il a changé de modèle
  • Samsung : il était plus près du frigo et de la télé que du digital et encore moins que de la santé et des biosimilaires.

 

Cash-Cash des données de santé

Ces 6 sociétés pourraient acheter les 10 premiers labos mondiaux rien qu’avec leur cash… Pas la peine, cela ne sert à rien de vouloir tout posséder, ils vont juste demain vous proposer d’acheter leurs données pour continuer à travailler et à simplement transformer les labos d’hier en de simples manufacturiers de produits de santé.

Même plus de la recherche.

 

Des partenariats déséquilibrés aux transferts de compétences

Ainsi, certains sont fiers de grands partenariats, qui malheureusement sont trop tardifs et donc déséquilibrés dans les termes des échanges.

Ces start-up d’hier vont toujours vite et ont appris qu’il faut absorber les compétences, alors que d’autres industries ont offshoré certains savoirs en dehors de l’entreprise et s’étonnent ensuite de se voir concurrencés par leurs propres anciens partenaires.

 

Le pire est bien sûr l’immobilisme, « je ne bouge pas », version moderne du jeu « un-deux-trois – soleil » où les courtes et intenses périodes de mouvement browniens imposés aux collaborateurs s’entrecoupent de grandes phases de gel (et pas seulement budgétaire)… Ce n’est pas en restant immobile que l’autruche « head » ensablée ne se fera pas dévorée par le prédateur.

Chasseur à l’arc et en montagne à longue distance, je préfère toujours la préparation et l’anticipation. Le succès n’est jamais un hasard alors que l’échec est la routine.

 

La stratégie est plus importante car l’exécution suit

La version 2016 d’EffervInnov a pour vertus de dynamiser les réflexions stratégiques et de transformer la vision.

Vous avez de bons collaborateurs, il faut leur donner l’envie et la vision par une communication claire, transparente, pérenne, avec de bons projets.

 

Alors préférez un expert raisonnable qu’un comprimé (non, il n’y a pas de faute !).

Il est encore temps.

 

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08Avr
Prendre la bonne direction
Business

Ne pas tomber dans le panneau et prendre la bonne direction

www.varlet.paris

Ne pas choisir la routine

 

« on n’a jamais fait comme cela avant »

« oui mais les autres ils ne l’ont pas fait non plus»

« enfin pour l’instant je sais que ma méthode ça marche alors on va attendre »

« on ne va pas être les premiers à essuyer les plâtres tout de même ? »

 

Combien de fois avez vous entendu ces phrases ?

Ce sont des discussions qui semblent banales mais qui émanent du syndrome de Non-décision, pathologie épidémique transmissible modifiant la vision, qui diminue, pour s’arrêter au bout du guidon.

Malheureusement, le groupe n’est pas forcément de bon conseil (surtout face au mur) s’il n’est pas guidé par un visionnaire, un « boss » qui prend le leadership même si toutes les garanties ne sont pas au rendez-vous (cela n’arrive jamais dans le business).

 

Il faut ainsi prendre des initiatives surtout quand les signaux indiquent qu’il faut faire un choix et rapidement, car le temps ne s’arrête pas.

 

J’aimerai prendre une comparaison qu’il est facile d’imaginer car chacun (ou presque) sait conduire.

 

Le rôle du patron est le même que lorsqu’il conduit un véhicule un peu ancien qui a un GPS de l’âge de sa voiture (c’est mon cas depuis que j’ai rendu ma belle voiture de fonction !) : seule la personne qui est à la barre doit prendre la décision pour assurer non seulement la sécurité et l’arrivée à bon port en remplissant sa mission!

 

La voix synthétique ne peut pas indiquer une nouvelle route qui n’est pas dans sa cartographie ancienne et d’un ton ferme, elle persiste dans ses commandements et met le doute ; éventuellement les passagers ayant peu le sens de l’orientation (et qui ne veulent pas entendre d’éventuels reproches) conseillerons d’écouter l’ordinateur…

Pourtant, les panneaux sont là (une évidence), la nouveauté fait-elle peur ou bien est-ce l’inconnu ?

Mais la voiture avance, l’entreprise ne peut s’arrêter.

 

Personne ne reprochera (du moins à court terme) de choisir ladite « sécurité », la routine. Mais si ce chemin pouvait fonctionner auparavant, peut être la route sera coupée plus tard, en tout cas ceux qui auront choisi la voie rapide  et non la voix du GPS seront les 1ers et à l’heure (même s’il faut payer le péage…).

 

La transformation demande donc un effort de prise de décision, et c’est le pilote qui doit la prendre, c’est aussi sa responsabilité de commander ; c’est pour cela qu’il est payé car l’entreprise s’attend à ce qu’il ait des réflexes affutés et une vigilance à toute épreuve.

Fouette cocher !

 

PS : attention à ne pas aller trop vite sans quelques réserves de carburant car le surrégime consomme plus qu’une conduite façon grand’père ;

PS2 : pour mieux faire, imaginez que vous êtes sur une portion libre d’autoroute en Allemagne et que vous pouvez mettre les gaz sans se faire flasher…

PS3 : même avec un GPS récent, je me fie toujours à mon sens de l’orientation car au total la saisie de l’adresse était peut être erronée…

 

Alors prenez la bonne direction vers www.varlet.paris

 

Prendre la bonne direction

 

 

 

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05Avr
croissance oui je crois
Business

Croissance, oh oui je crois !

injection massive de solutions

Traitement pour restaurer les forces de l’entreprise après mauvaises décisions

Un cycle de vie qui s’accélère

A l’heure de la multiplication des informations sectorielles, celui qui a trouvé un bon business, déposé son brevet à grands renforts juridiques doit veiller sans cesse car la concurrence est là et surtout les nouvelles idées, que ce soit en desintermédiation ou nouveaux concepts. .

En regardant grandir les jeunes diplômés, leur capacité à travailler en groupe, en réseau, allant chercher une ressource manquante pour faire grandir une solution après une idée par forcément mûre, il y a de quoi inquiéter les entreprises conservatrices.

Enfin cela devrait être une réaction normale.

Mais comme vous avez lu mes précédents posts, vous avez pu voir que des sociétés ne sont même pas au courant que ce phénomène arrive puisqu’elle n’ont pas utilisé deux traitements bien connus : CRIZoMAX et Digital-Desinhib.

 

A peine votre solution est en place, il faut un successeur, une amélioration, une mise à jour, une évolution. C’est le modèle du digital santé que j’ai monté depuis le milieu des années 90 n’ayant pas peur de dévoiler ce que j’avais mis en place et lancé comme stratégie car,

  • la présence sur internet des outils digitaux est par le fait visible de tous et
  • parce que j’étais en même temps en train de bâtir la suite.

Lorsque le vainqueur s’endort sur ses lauriers, il finit en ragout.

 

Pas un secteur n’est épargné ni « protégé »

D’abord les modèles protectionnistes ne tiennent pas longtemps, l’humain contourne toujours l’obstacle tôt ou tard et la libération de nombreuses frontières (surtout numériques) fait que ce phénomène s’accélère.

 

Les modèles d’économie parallèle ou bien de cercles fermés ont même des soucis à se faire car ils deviennent plus visibles, surtout lorsqu’en plus les problèmes d’incompétences se surajoutent. Le gâchis n’est jamais apprécié de personne, en particulier en interne par les propres employés qui n’hésitent par à devenir des lanceurs d’alertes (voir mon post sur la pommade S-PRIT-EKIP).

 

Un bon audit et beaucoup d’écoute !!

Il ne faut donc pas attendre et si la décision est difficile à prendre seul, il faut se faire aider par son équipe ou par des experts missionnés pour analyser la situation avec une vue hélicoptère et un œil neuf.

Il n’y a pas que le P&L qui compte (même si c’est capital tout de même), et il faut regarder ailleurs, souvent par une bonne écoute un peu plus large dans l’entreprise.

 

Restaurer la pression.

Lorsque vous avez pratiqué le monde des urgences et du SAMU, vous savez qu’avant de s’en prendre à la cause il faut déjà éliminer un symptôme dangereux. Ensuite vous pourrez partir dans un arbre décisionnel afin de recherche le diagnostic et de traiter la cause.

C’est le même réflexe dans le business !

Il ne faut pas hésiter à injecter un bon volume de solutions… afin de refaire vivre votre malade, et de renouveler le traitement à chaque bilan…

 

 

 

 

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31Mar
Esprit d’équipe es-tu là ? 6 principes actifs 100% efficaces
Business

Esprit d’équipe es-tu là ? 6 principes actifs 100% efficaces

La première richesse de l’entreprise est l’humain et toute valeur doit être entretenue, développée, comme les « talents » de la parabole.

D’ailleurs nombre d’entreprises souhaitent développer des programmes afin d’accompagner leurs équipes, de les enrichir, de les améliorer ou de les fidéliser. De toute manière c’est d’abord « un peu » obligatoire en France et dès que l’entreprise a une taille importante, elle est même soumise à la GPEC ; mais évitons de parler des négociations entre IRP et direction, restons simplement dans la logique de l’évidence pour l’intérêt de tous.

Remercier ses bons collaborateurs n’est pas un péché, les remercier en groupe est même plus efficace pour développer l’esprit d’équipe, c’est aussi montrer que travailler en synergie est plus intelligent, plus efficace. Cela améliore la productivité pour l’entreprise et l’employabilité pour le collaborateur.

Ah oui ! Aucune incantation ne fonctionne. L’esprit d’équipe cela ne se décrète pas, cela se cultive, et bien sûr c’est une vertu qui doit être initier par le …chef, qui doit d’abord diriger par l’exemple.

Esprti d'équipe

Après avoir cassé la motivation des équipes, les sur-promesses, cette pommade permet de développer les synergies et l’esprit d’équipe

 

 

La convivialité au travail : personne n’est obligé de souffrir

Ainsi, il est clair qu’une bonne ambiance dans l’entreprise, des employés qui vont bien dans leur corps et dans leur esprit, vont enrichir la société car ils ne vont pas forcément calculer leur effort (voire leurs heures), surtout sur le sol français, puisque malgré les RTT, nous sommes reconnus comme les plus productifs.

Comment alors certains ont rendu le travail pénible (c’est qu’il y a un problème de médecine du travail alors) ? Pourquoi parle t-on de plus en plus de RPS (risques psycho-sociaux) ? Il suffit pourtant de trouver un travail qui vous plaise dans une bonne ambiance pour que chaque matin soit un jour agréable…

 

Des outils de mesure pour les petits Salomon de comptoir

Nous avons bien sûr évacué les fouets des esclaves ou bien les surveillances des contremaitres à la Zola des pratiques actuelles dites civilisées. Mais comme il faut standardiser pour « rendre juste » l’évaluation, de grands penseurs issus des cabinets internationaux ont donc appliqué des outils qui permettent de rendre le processus opposable (pour les deux parties) garantissant aux départements des RH une impartialité du chef face à son subordonné. Certains regrettent déjà le fouet, au moins c’est direct et moins sournois !

L’ « Appraisal » annuel est né ! Parfois même agrémenté d’un bilan à mi-année qui casse les pieds à tous puisqu’il faut attendre les objectifs du chef à chaque échelon afin de vérifier que tout est « raccord » (objectifs annuels en février, mi-année en septembre…). Mal utilisé ou avec des chefaillons frustrés en mal d’autorité, les effets peuvent être catastrophiques alors que l’objectif est de rendre le processus fluide. Pour le moins, il rassure le conseiller en RH car le process a été appliqué, tout le monde est sauf.

 

La courbe de Gauss à gauche

Puisqu’une partie de la rémunération se base sur ces résultats, cela provoque un stress dans une période d’instabilité et de crise. Mais il y a d’autres perversités.

La première est le processus prévisionnel de la Finance qui cherche à modéliser ses tableaux de P&L et bien sûr, vers la grosse partie de ses dépenses, la masse salariale.

Ainsi, il nécessaire d’appliquer l’anticipation alors que l’évaluation n’est pas terminée ; c’est pas grave « on évalue, on corrigera après » (ce n’est jamais pratiqué).

Le deuxième est qu’il faut donc rentrer dans les clous, les budgets prévus, quitte à faire caler ce qui avait prévu comme montants dans les bonnes cases, même si les résultats sont meilleurs. Il faut partager la cagnotte définie 1 an avant, pour l’année en cours et qui sera versée l’année suivante…

Le pire est de caser toute l’entreprise dans la courbe de Gauss, quelle que soit l’échelle utilisée pour les résultats. Ainsi, même si finalement vous n’avez que des super bons collaborateurs dans votre filiale ou équipe, à force de bon recrutement, de développement, d’engagement, de bon esprit… non ce n’est pas possible IL FAUT évaluer le maximum « au rating du milieu », mais pire, il faut attribuer des mauvaises notes et surtout n’avoir que peu d’exceptionnels. Vous avez donc passé des heures pour les bien détailler objectifs, mis en place une superbe motivation, des entretiens, efficaces,  ça marche (trop bien) et hop, vous ne pouvez pas être tous bons, non désolé, je vais repasser des heures à vous le dire. Bref, la transparence en prend un coup dans l’aile et la confiance diminue.

Arrive alors la compétition au sein de votre entité alors que vous aviez travaillé à fond pour maintenir un bon esprit d’équipe, une et une seule team unie pour le bien de tous, à commencer par celui de l’entreprise.

 

Des silos schizo

Cette compétition de la manne annuelle est bien connue, y compris d’un département à l’autre lorsque la courbe de Gauss ou les primes associées à la dite « performance individuelle » sont au total une compétition générale dans l’entreprise. Ainsi, il est facile de dire qu’un département n’apporte pas autant de service ou à un mauvais niveau, car cela peut siphonner les montants des primes vers les autres qui sont les rois des souffleurs de pipo.

Comme les silos ont été créés dans les entreprises avec multiplication des responsables de BU avec un P&L (souvent fictif), les donjons s’érigent et l’énergie dépensée dans l’entreprise pour sa survie individuelle augmente ; il suffit de regarder le nombre de correspondances email INTRA entreprise en pourcentage de ceux reçu des clients ou des fournisseurs : si vous passez la barre des 50%, il y a des problèmes (et là oh lecteur ! vous vous dites zut, je dois être à plus des ¾).

Donc chacun tire la couverture à soit, recherche de la visibilité, pique les succès aux autres et dénonce les éventuelles problèmes ou en inventent pendant les réunions de calage.

Cela permet, outre les primes, de s’attribuer les rares sessions de formation réservées aux « potentiels » de l’entreprise, ceux qui sont dans le Saint des Saints, biberonnés à la mamelle monoculturelle, bien sûr de moins de 35 ans, afin de devenir les futurs leaders alignés qui pourront appliquer les méthodes officielles et non déviantes ; comment voulez-vous ensuite rechercher de la « diversité » (autre sujet à la mode) ?

Comment ainsi travailler dans un bon esprit ? L’individualisme et le manque de communication nuit à la synergie et la productivité.

La compétition se développe dans l’entreprise.

 

Imaginez donc ce phénomène dans un contexte de restructuration et de plan (social ou volontaire, ce dernier étant plus à la mode).

 

L’esprit start-up où es-tu ?

Les grandes entreprises recherchent désespérément l’esprit et la fluidité des start-ups.

Ce n’est pas très difficile, il suffit de donner la liberté d’action, éviter les incohérences dans les discours et les reculades genre tango, responsabiliser les managers (éviter le micro-management du N+2), laisser aussi la badgeuse de temps de présence permettant d’aller chercher un enfant malade à l’école mais aussi de rester plus tard s’il y a un coup de bourre, savoir remercier avec un restaurant ou un séminaire (souvent couplé à de la formation et de la motivation), même s’il s’agit de personnels « non commerciaux ».

A tout vouloir réguler on dénature l’esprit.

Revenons aux fondamentaux.

Cela permettra beaucoup d’économies, en postes de fonctionnels rivés aux powerpoints et tableaux de bords journaliers, produits par les opérationnels qui doivent ainsi consacrer une bonne partie du temps d’action à ces reportings.

 

Oui je souhaite que les start-ups gagnent en efficacité et de l’argent pour in fine torpiller le conservatisme de ces entreprises qui ne se seront pas transformées.

 

J’ai donc beaucoup d’espoir dans l’avenir avec ces SOLUTIONS

  • Évacuons les réticences et les combats « direction-employés » d’abords par de la transparence et un leadership sans faille ;
  • Simplifions les processus et surtout les contrôles par la mise en place d’une relation de confiance avec une délégation, le mandat donné au collaborateur, sans exclure pour autant le contrôle mais sans le micro-management ;
  • Personnalisons nos efforts par le développement d’une « marque » partagée qui va faire croître une synergie entre les individus et les équipes ;
  • Responsabilisons chacun sur ses missions, ses tâches, ses horaires par rapport à l’accomplissement d’objectifs commun, et pour lesquels il faut épauler pour faire monter les collaborateurs en compétence ;
  • Innovons dans les mécanismes de récompenses et de motivations qui doivent trouver un équilibre entre l’individu et le collectif ;
  • Trouvons le moyen de monter que ces méthodes de bons sens sont très efficaces et sont au total plus productives.

 

Voici donc la formule d’ESPRIT nouvelle pommade 100% efficace.

Vite, transformez-vous, analysez votre ambiance, changez votre comportement, votre communication interne.

 

 

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28Mar
Digital-desInhib LA biothérapie contre la kodakisation
Business

Digital-deshinib

Suppo digital

Traitement du retard à la mise en place d’une stratégie digitale

 

Une biothérapie en suppositoire effervescent

C’est probablement LA biothérapie de demain et bien sûr son nom se termine en « ib » ou « mab » comme il se doit, car je pense que le digital doit être un « modified anti-body » pour qu’il y ait autant de résistance à l’installer dans le business.

Pourtant, que de déclarations d’amour sur ce sujet ! oui, il faut bouger notre entreprise conservatrice, ce mot est dans tous les plans marketing et les objectifs des dirigeants.

Chaque jour a lieu une conférence, un meeting, un rassemblement sur le sujet de la « digital transformation », chaque week-end un hackathon qui forcément à lieu dans un « incubateur » avec plein de start-ups qui ont comme logo une bestiole en origami rouge.

Chaque jour je lis que « ça y est » le « CDO » est entré au CAC 40 par la grande porte et comme il est de la « génération Y », il a laissé sa cravate et son rasoir dans son autolib’ sinon c’est vraiment pas la bonne personne, enfin, c’est ce que donne comme conseil éclairé le (la) meilleur(e) des consultant(e)s en chasse de têtes qui n’a même jamais décrit le vrai profil de l’oiseau rare (désolé j’égratigne ici celle qui ne répond pas…) mais qui forcément est en charge du recrutement par le « global » ou les services Achats.

Donc il faut désinhiber les Comités de directions.

 

Traite aussi l’entourage, doubler la dose en cas de résistance.

Mis à part quelques rares entreprises « (j’ai les noms des meneurs » !) qui investissent réellement, avec une vision à moyen ET long terme, et bien sûr avec des vraies équipes dont la feuille de route et la job desc sont claires, les autres discours ne sont que des balivernes de posture.

En effet, je dois saluer les grands décideurs qui ont engagé leur COMEX et leurs équipes, car, oui, cela ne fonctionne que lorsque le patron à décidé dans sa vision (et je n’ai pas dit qu’il maîtrise ou bien qu’il a tout compris), dans la transformation qui décline chaque recoin des métiers de l’entreprise vers une mutation.

Bravo, car cela nécessite de débloquer certains barrages internes, à commencer par les plus proches. Enfin, ceux-ci n’auront pas de problème à regarder leur successeur avec fierté car la marche, les clients et les employés seront ravis et accoutumés aux effets de ces indications.

 

Le manque de prise de décision est la plus grosse contre-indication

Je ne reviendrai pas sur la mode de l’Uberisation largement développée ailleurs, c’est un fait, car la des-intermédiation est déjà largement en route sur de nombreux métiers y compris dans l’univers large de la santé et de ses services.

Ce phénomène c’est quand la personne concernée ne voit pas le boulet arriver, trop le nez dans le guidon ou parce qu’elle n’a pas « le bon logiciel » (ou trop ancien sans update !) ou pas la flexibilité neuronale.

La Kodakisation est bien plus réelle dans les entreprises en particulier dans celles que je connais : les « pharmas », les mutuelles et assureurs, les opérateurs de services qui se cherchent dans le monde de la santé…. Car les moyens du secteur de la santé sont suffisamment grands pour que les nombreuses études de marché annoncent la modification, mais aussi de nouveaux compétiteurs arriver, ou bien les « payeurs » qui ne voudront plus payer « juste » pour une molécule aussi efficace soit-elle, mais pour un service associé, celle de l’observance, pour le bon patient, au meilleur rapport médico-économique.

 

Kodak connaissait la situation et l’évolution depuis 1975, car avait la maîtrise de l’innovation, déposait les brevets de la digitalisation des images, développait l’un des meilleurs appareils photos numériques, des logiciels de gestions des données, des imprimantes professionnelles et personnelles….

MAIS, Kodak ne voulait pas modifier son circuit de distribution, ses relations avec ses partenaires, détruire des usines de papiers, révélateurs, ses habitudes avec ses clients, son modèle de revenu (basé sur le consommable), son capital.

C’est la non-transformation et la peur du changement qui ont conduit à la faillite en 2013 de cette marque de 15 Milliards d’USD et 145 000 employés. (la gestion des brevets génère encore plus de 2Md’USD).

 

Le fondateur était un aigle, son successeur un faucon, le troisième un vrai

Son fondateur (G. Eastman au XIXe) avait déjà transformé son entreprise en passant des plaques au film, du N&B à la couleur. Les suivants, assis sur la position confortable de la rentabilité à court terme ont « bloqué » les nouveaux concurrents en rachetant les start-ups pour « rester dans le consommable ». C’est simplement oublier que la marche du progrès et le partage étaient en route et petit à petit, les TALENTS ont quitté le paquebot et ont créé ensuite le photocopieur, Xerox, Polaroïd, le stockage numérique. Bref d’autres business-models.

Nous sommes donc au même endroit, un peu décalé dans le temps, mais avec des personnes dites opérationnelles qui ne regardent que leurs résultats du Quarter, le ROI à court terme car « tant que cela marche je continue » (ils seront sur un autre poste voire à la retraite lorsqu’il faudra faire un effort de rattrapage si cela est encore possible).

Ainsi j’ai vu en presque 20 ans, les mêmes entreprises qui se sont équipées de talents afin de répondre à des demandes du marché, des besoins des clients. Puis en fonction du changement d’équipe dirigeante (c’est à dire tous les 3 ans), virer les personnes, et abandonner les solutions, puis y revenir (re-3 ans plus tard), heureusement en changeant d’intitulé (NTIC, e-Business, Digital…) et ainsi de suite jusqu’à lasser et épingler leur réputation de « non fiable » (vis à vis surtout des prof. De santé ou associations de patients). La seule évidence c’est que les cabinets conseils se sont enrichis à chaque étape et que l’investissement de l’étape suivante coutait 10 fois plus cher.

 

Il n’est Jamais trop tard, mais la cure doit être plus intense et plus longue.

Ainsi, tout retard se paye et la mise en place coute de plus cher pour le rattrapage, sachant qu’il s’agit d’un investissement qu’il faut maintenir, comme tout élément de communication et de service. Je n’ai pas encore constaté d’effet indésirable

Finalement, le digital, c’est comme de la médecine, s’il n’y a pas eu de prévention, qu’il y a eu retard de diagnostic, négligence de l’observance avec discontinuité, les symptômes s’aggravent et il faut alors une prise en charge intensive, complète et durable au risque de devoir perdre définitivement le patient. C’est ballot.

La valeur ne se perd pas elle se transfère à un autre entre prise plus innovante et plus rapide.

 

Un ROI certain en doses répétées

Aller, une bonne cure chez Remedium.fr et tout ira mieux. AH oui ! Désolé Digital-desinhib n’est pas remboursé par la sécu, c’est bien sûr une biothérapie rare et chère, car la R&D a été longue et il faut des experts pour la développer… mais l’impact médico-économique est certain.

C’est souvent une production locale qui peut s’internationaliser avec adaptation car elle supporte mal l’offshorisation. C’est un traitement qu’il faut prendre au plan Global mais avec une mise en place opérationnelle locale.

http://www.varlet.paris

 

 

 

 

 

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prise de parole et média-training
24Mar
Les 3 risques de crise, les 5 stades de la gestion de la e-crise et la solution
Reputation

Les 3 risques de crise, les 5 stades de la gestion de la e-crise et la solution

 

La rapidité des flux d’info de la presse

A l’heure de l’hyper-réactivité médiatique par la lecture de leur centaine de sources twitter, des flux RSS qui arrivent automatiquement sur leur Flipboard ou autre scoop.it, les journalistes d’aujourd’hui doivent produire rapidement un « papier » (pourquoi cela s’appelle t-il encore comme cela, disons « post » alors) plusieurs fois par jour pour nourrir les pages de leur édition en ligne et développer le trafic.

Nombreux « dirCom » et agences de relation média constatent une fracture dans la réaction des (grandes ?) entreprises.

En effet, combien de Groupes ne sont pas abonnés à autre chose que leur vieille revue de presse classique, payée à grand frais et arrivant sur leur email à 7h30 ?

Outre le fait qu’un bon moteur permettrait de consulter et surveiller la même chose, il n’y a que peu de DG qui s’intéressent aux médias sociaux, blog et autres pages d’e-influenceurs. Eh oui, cela n’apparaît pas dans leur revue « papier », donc cela n’existe pas.

 

Et pourtant, telle la goutte au nez annonçant la grippe, les journalistes alimentent leurs colonnes des bloggeurs, twittos et autres mini-papiers aux titres alléchants, permettant de faire générer du clic et de la consommation d’adwords grassement payés. Telle une trainée de poudre, les syndications de contenus font le reste et le même article est relayé avec une photo d’archive sortie d’un moteur automatique n’ayant appris que l’alphabet.

C’est un fait, une évolution, il faut adapter la réponse.

 

(pause ! si vous avez manqué déjà 5 mots dans cette première partie de post, ne continuez pas, vous allez vous faire du mal)

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gestion de crise et bad-buz e-réputation

1er risque, Il n’y a pas de veille du net : les 5 étapes de la maturation de la e-crise

La veille de la réputation des entreprises sur internet s’apparente à un château médiéval, où le baron est certain que ses remparts seront efficaces contre les attaques barbares et dans la majorité des cas, il n’y a personne à la vigie pour regarder l’horizon.

L’étape suivante, pour se rassurer et calmer sa cour, est de placer un garde qui veille mais personne ne lui a donné les instructions adéquats s’il se passe quelque chose : que doit-il surveiller, quels sont les risques, quand et qui alerter ? En cas de soucis, le chef des gardes peut dire à son seigneur « j’avais mis un veilleur en haut du donjon »….

Souvent par expérience (en cas de crise précédente et bien sûr mal gérée), il est donné plus d’instructions au veilleur, le process est clair mais il n’y a aucune action ensuite. Le chef sait que le château sera attaqué mais il n’y a pas de préparation ni de réponse, souvent par méconnaissance de la technologie, des styles et méthode de réponse (voir la crainte de s’engager).

La 4e étape est déjà très rare, c’est à dire que le garde sait reconnaître, alerter la hiérarchie et a déjà instruction pour envoyer quelques flèches bien ciblées, pour désamorcer la situation. Cela permet aussi de rassembler le gros de la troupe (« non je ne suis pas gros, je suis juste enveloppé ») qui a déjà préparé ses tactiques, connaît le terrain et ainsi peut désamorcer une situation avant l’arrivée de la crise majeure.

La 5e étape est pour l’instant assez utopique, puisque l’objectif est de prévenir l’attaque par une série de mesures permettant de décourager l’assaillant ou bien de le réduire à l’invisibilité en raison de la suprématie sur le territoire. Je ne parle même pas l’attaque préventive….

 

Ces deux dernières étapes sont donc dans le domaine de la « e-réputation » ; il faut comprendre le bénéfice, utiliser des méthodes et des tactiques précises que des professionnels entrainés maîtrisent parfaitement. Il est également nécessaire de préparer un terrain favorable en disposant d’une bonne réputation nourrie régulièrement avec des outils performants (en multicanal).

 

 

2e risque : courage, faites valider le « statement »

Ainsi, la préparation nécessite un engagement du DG et une compréhension des acteurs impliqués.

L’évolution assez récente de la communication de crise montre un immobilisme car il vaut mieux pour certain « ne rien faire » qu’éventuellement prendre un risque mauvais pour sa carrière internationale et le changement de poste tous les 18 mois).

Terminé le porte-parole qui, en raison de sa compétence, dit ce qu’il veut et prend ses responsabilité de sa définition de mission. Il faut maintenant, écrire un « statement », le faire lire par 5 personnes qui n’ont pas le temps (et je ne critiquerais pas ici les juristes qui ne connaissent pas la durée d’un temps de parole face à une caméra ou un micro), le traduire pour « le faire valider au global », le réadapter en local car il ne veut plus rien dire et à nouveau le refaire valider …

Bien sûr si le journaliste est patient (pour l’urgence, comptez 72h), votre propos sera partiellement repris et il y aura toujours une bonne âme pour critiquer…

 

Adieu donc les listes de mots-clefs et le message court, validés en amont, laissant parler le porte-parole directement, maintenant il se retranche derrière son donjon et les équipes s’étonnent alors des bad-buz, des manques d’équilibre dans les propos ; c’est normal, personne ne parle…

Alors les équipes se lamentent, tentent de rechercher ailleurs une responsabilité, expliquent à la maison mère que c’est une crise médiatique.

 

3e risque : personne n’est préparé à prendre la parole

Un autre frein se surajoute, la non préparation a minima, annuelle en mediatraining.

Car si certains ne veulent pas parler, d’autres sont persuadés de pouvoir « se débrouiller ».

Outre la parfaite connaissance du sujet (médical, pharmacologique, médico-économique…) il faut aussi connaître des techniques et bien sûr paraître sincère et transparent pour son auditoire premier, le journaliste puis le public cible du média.

 

Êtes vous un « bon client » journalistique, donnez-vous « à manger » pour écrire un bon papier ? votre entreprise est-elle prête à s’afficher avec quelques aspérités ?

 

La bonne réputation, c’est aussi préparer le terreau, éduquer et accompagner les médias par exemple avec du matériel explicatif, éducatif, du contenu, des illustrations qui peuvent être récupérés immédiatement ; c’est enfin donner confiance et afficher un interlocuteur face aux rédac’chefs qui sauront calmer les ardeurs d’un jeune rédacteur qui n’aurait peut être pas vérifié ses sources ?

C’est enfin un réseau et une disponibilité, il faut déléguer surtout si vous ne savez pas faire ou bien n’avez pas les bonnes personnes.

 

Est-ce encore possible ?

Mais les budgets et les ressources humaines en communication sont en diminution dans les entreprises maintenant à la recherche du « ROI à court terme », car pour le BU manager, la Com’ cela ne rapporte rien !

Ainsi, la défense de la « marque entreprise » n’est plus une priorité, elle est juste défendue par les directions RH qui recherchent des talents, mais c’est un autre objectif.

 

Il faut donc que les directions générales reprennent la main avec une injection annuelle de CRIZoMAX, vaccin (préventif donc).

C’est un investissement, certes, il y a un rapport bénéfice / risque incontestable, les preuves sont significativement documentées, il y une ASMR forte (amélioration du service média de récupération) mais le market –access démontre que sur le plan économique, l’investissement en amont est très rentable.

 

 

 

 

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14Fév
Réputation
Reputation

OÙ EST L’E-RESPONSABLE ?

Je suis toujours effaré de l’indigence de certains « e-responsables » dans les Maisons-mères (zut où faut-il mettre l’accord et le tiret) qui imposent des marques sans aucune vérification en local, sur les droits, la propriété de la marque, ou même sur ce que voudrait éventuellement dire ou signifier une expression.

 

Ainsi il y a bientôt 20 ans, deux laboratoires proches des montagnes alpines et d’un fleuve frontière, avaient souhaité trouver un joli nom à la mode pour leur fusion (c’était l’époque des « IS » à la fin des mots aussi bien pour les sociétés que pour les voitures) car ces entreprises interrogeaient souvent les mêmes GOUROUS à la mode, comme aujourd’hui on fait appel au « coup de tampon » des mêmes Grands cabinets de consulting (qui proposent d’ailleurs les mêmes programmes à deux concurrents sans changer le nom d’ailleurs, c’est plus simple pour les diapos… du vécu). C’était oublier qu’un autre petit laboratoire français, déjà absorbé par un « gros » qui était le spécialiste des « Produits du foyer américain » (je vous laisse traduire), lors des restructurations des années 90 avait gardé sa marque en propriété et ne différait que d’une lettre (L au lieu du V) de la nouvelle entité suisse… 1 lettre ne suffit par dans une même catégorie INPI…

Combien cela a –t-il coûté à ce Suisse vaniteux qui n’avait pas vérifié le droit des marques ? En tout le sémillant PDG de la filiale française de W a bien laissé s’installer la marque et a dû bien améliorer le P&L de l’année 1996 en local… car forcément il y a eu négo !

Enfi,n il y a 20 ans, c’était compréhensible car « l’internet » comme certains disaient (ou disent encore…) n’était pas un réflexe de recherche, Google n’existait pas, et les connectés recherchaient des informations sur Altavista avec leur Netscape Navigator 2 (c’est ce que j’utilisais à l’époque….)

 

NO BORDER in DIGITAL

Dans le monde digital, il n’y a plus de frontière c’est bien connu et n’importe quel internaute dans le monde peut consulter une production web encore plus s’il s’agit d’une opération mobile ; En effet il y a 7,2 Milliards de carte SIM dans le monde en 2016 et même s’il n’y a que 60% du monde qui accède à de la data via son mobile et que le smartphone n’est majoritaire que dans les pays dits développés, nous pourrions donc envisager que la personne en charge d’une opération digitale au plan global, « fait attention » à ce que veut dire une expression ou une application mobile.

 

Ah, le pire est que même après information, « persiste et signe », sûr de son bon droit et se sa suprématie, le « e-responsable » n’en a rien à faire… Ainsi il y a plus de 5 ans j’avais noté que mon ancien labo avait sorti une belle application pour aider le patient à arrêter de fumer, mais, le nom de l’application était un peu suggestif d’un autre programme (il faut cesser la cigarette, le cigare ou la pipe probablement). J’avais donc prévenu mes anciens collègues, avec humour, ainsi que la direction de l’époque.

Ouf la mise à jour montre que l’appli a évolué, pas le nom….

Bravo.

C’est vrai , il n’y a seulement que quelques centaines de millions de francophones qui peuvent se marrer.

 

Cela me rappelle aussi  il y a 15 ans dans un autre laboratoire, à l’occasion d’un groupe de travail sur l’uniformisation de l’intranet, un des chefs de projets d’origine américaine s’étonnant qu’il y avait des différences à programmer sur les 27 pays de la « zone Europe », m’avait répondu « oh, true, you have so many dialects in Europe »…. L’internationalisation ne veut par dire Globalisation, encore moins intelligence !

 

Good luck dans la réputation, cela s’apprend… (nothing personal…) ; les faits sont têtus…

 

Copies d’écran 2010 et 2016

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