02Fév
Safe-harbor et Max
juridique

« Il est libre Max », vous êtes hors la loi, cela va vous couter 4% de votre CA ou 20 millions d’euro.

A l’origine, un simple citoyen autrichien (Max Schrems) s’en est pris aux CGU de Facebook et a crié si fort de sa voix d’étudiant que la Cour de Justice de l’Union Européenne (CJUE) a invalidé un mécanisme vieux de plus de 15 ans, autorisant les entreprises à transférer les données (personnelles) des européens, vers des hébergements (ou en miroring) US au plus grand plaisir des directeurs juridiques, des centralisateurs IT et des grandes oreilles de la NSA. Il faut dire que les révélations de Snowden avaient rajouté de l’huile bouillante sur les serveurs en feu.

Le 6 octobre 2015 l’ultimatum était donné par le G29 ou le consortium des « CNIL européennes » : trouver un accord avant le 31 janvier 2016.

Euh… c’est passé ! ils planchent encore en ce moment.

Alors que l’objectif clair était de toucher les GAFA (y compris dans les contraintes de « re-localiser » en Europe, y compris quelques bénéfices fiscalisables…), ce sont près de 5000 entreprises dites européennes, souvent filiales de Groupes US ou internationaux qui sont aujourd’hui 2 février 2016 dans l’illégalité puisqu’ aucun accord n’a été signé. (réunion plénière du G29)

Enfin tout n’est pas bloqué car si l’entreprise a précisément déclaré ses bases de données personnelles par une « autorisation préalable » à la CNIL (je dis bien préalable), elle n’est pas en « non-conformité » (pour être rassurant).

Quelles sont alors les solutions ?

  • Prier Ste Rita (patronne des causes désespérées) et déposer un cierge de la taille de l’obélisque (mon illustration)
  • Attendre un accord et une redéfinition du cadre juridique en espérant qu’aucune pénalité ou interdiction (voir plainte d’un employé ou d’un client) ne bloque votre système (dans ce cas se reporter au cas 1) car c’est aussi du pénal en plus de l’administratif !
  • Transférer votre hébergement des données personnelles (et son back-up ou miror) vers une zone autorisée (il n’y a pas que l’UE) : si votre architecture de site est bien faite, normalement vous l’avez séparé du site. Si vous n’avez pas compris consultez moi….
  • Revoir vos Binding corporate rules (pour les multinationales) et les clauses contractuelles qui ne réduisent en rien les aspirations de données américaines, en attendant l’arrivée d’un « médiateur mou » de paix entre les administrations US/EU.

Quels sont les risques ?

Il est à prévoir que les US souhaiteront toujours contrôler les données pour des raisons de sécurité, tandis que que le futur règlement européen sur la protection des données personnelles va donner une raison au G29 de lancer des sanctions « coordonnées » (sic) administratives, pénales et financières aux montants dissuasifs… en tout cas la récente Loi numérique de la Ministre Axelle LEMAIRE donne la ligne de conduite.

Le risque est « outre la réputation« , beaucoup de travail à réaliser en urgence (donc plus cher), est une pénalité, j’ai indiqué le montant en titre : l’avez-vous provisionné ?

La transformation digitale avance, et vous ?

@drvarlet

 

safeharborCNIL-VARLET-PARIS-BLOG

 

 

Read More
31Jan
ça ne manque pas d’air
Observance

Oui le CES à Las Vegas est le dernier lieu à la mode où, remplaçant la Croisette et les Planches de Deauville, les Stars-start-up, les ministres-PinUp et les Blondes Push-Up, mais il faut reconnaître, qu’à l’instar des Grands Rendez-vous des investisseurs et financiers de San-Francisco, la France « techno » est bien représentée.

« Bien » ? pas seulement en nombre mais aussi en qualité, car oui « la France n’a pas de pétrole mais elle a des idées ». Ce qui est dommage, c’est que nos génies et nos jeunes bien formés s’épuisent sur le sol natal et exportent leur savoir faire et donc demain, la VALEUR, consommant les investissements de la formation puisés sur les contributions des français.

Par ailleurs, cet événement est aussi le moyen de voir que la santé est toujours au cœur de la préoccupation des start-ups. Je laisse de côté les gadgets ou du wellness aux capteurs douteux, aux flux peu sécurisés et aux restitutions de datas fantaisistes ; non je parle des vraies solutions, des Dispositifs médicaux, des matériels fiables, au processus d’enregistrement rigoureux, parfois trop ! Trop en effet, car certaines autorités demandent à ces « systèmes digitaux » plus que, dans la vie réelle, et ce qui n’a jamais été demandé à d’autres procédés.

Après cette introduction, force est de constater qu’il y a des innovations intéressantes, et commençons par des « add-on » à des médicaments du quotidien, par exemple pour traiter ou améliorer la prise en charge de pathologies respiratoires, l’asthme, la bronchopathie chronique obstructive (BPCO) ou la mucoviscidose. Ces inhaleurs contenant des substances de plus en plus efficaces et qui ont apporté de grandes innovations afin de prendre en charge ces pathologies chroniques (et invalidantes au quotidien), elles ont adapté leur galénique pour faciliter l’usage du patient.

Pourtant, dans ces trois pathologies chroniques et invalidantes dans la vie quotidienne, l’observance est mauvaise, située entre 40 et 60% !! Le patient va mieux, il oublie, ou bien il n’ADHERE pas à son traitement contraignant.

Ainsi, de nouveaux systèmes ou outils tentent de remédier à cet état de fait : éviter l’oubli par des « rappels » est une première étape mais elle ne répond pas à l’adhésion du patient rebelle (qui peut aussi « masquer » son attitude vis à vis d’un soignant ou d’un aidant qui doit le contrôler). L’étape suivante serait de donner une information prédictive au patient afin de lui expliquer les risques et l’alerter sur la dégradation de son état de santé, et ainsi de lui faire prendre conscience de sa responsabilité.

l’autre prévention est de détecter les facteurs déclenchant (comme la pollution) ou bien d’associer des matériels de dépistage ou de suivi (peak-flow, spiromètre, …)

Enfin les alertes de complications sont aussi un plus lorsqu’il est presque « trop tard » (et on voit des trackers avec GPS qui font surface).

Ces dispositifs montrent l’augmentation de la prise médicamenteuse de 50 à 200% par rapport à la situation initiale connue comme mauvaise ; Super ! Et ce n’est pas pour une surconsommation au détriment de l’assurance maladie puisque l’on sait que , majoritairement, les médicaments sont acheté et non consommés…

Il reste maintenant à ne pas réinventer la roue et surtout capitaliser sur l’expérience des autres, ne pas vouloir faire différent ou vouloir rester absolument concurrentiel, car au total c’est le patient et le soignant qui doivent réapprendre le fonctionnement ou le back office de l’application ou du logiciel….

Alors partageons aussi pour avancer et progresser

L’offre de santé se transforme, et vous ?

 

inhaleurs-connectés

Read More
28Jan
Droit et innovation santé
juridique

A l’occasion des 13e journées « Droit de la santé et du médicament » , le LEEM/IFIS m’a demandé une présentation à propos de « L’évolution des technologies de santé Et les problématiques juridiques de demain« . (28 et 29 janvier 2016).

je vous propose le plan en 3 planches de résumés et je me tiens à votre disposition pour recevoir les diapos complètes si vous n’étiez pas présent.

 

1- Une évolution technologique exponentielle : suivre et comprendre

①Une R&D soutenue (Universités, partenariats, crowdfunding, incubateurs startups) plus rapide que l’industrie « conservatrice »

②Des investisseurs nombreux et d’autres formes de financement

③Des produits révolutionnaires

-Connectivité (RFID, LoRa, BT…) de tout capteur, software, mobilité,

-Wearable et surveillance, implantation

-Imprimante 3D (chirurgie, médicament, prothèses…) vers la personnalisation

-Réalité augmentée (éducation, entrainement ), robots et automatisation (remplacement?)

-Une constellation à différencier (gadget, wellness, CE, DM)

④Un secteur santé vaste qui se renouvelle en dehors des schémas classiques et longs

-Objets connectés, associés ou non à un produit (Pharma/DM)

-Services additionnels maximisant la productivité, la qualité, l’efficacité de l’objectif initial

-Systèmes et inter-connectivités afin de renforcer et différencier l’offre et de la partager à « tous »

⑤Qui avance tout seul et ailleurs en dehors des batailles autour de la « télé »/médecine/consultation, financement et prise en charge

 

 

2- Quel « droit » pour les données de santé, l’enjeu de demain ?

①Un 1er écueil des 5V : Volume, Vélocité, Volatilité, Variété, Valeur que peu d’acteurs peuvent traiter seuls (25 000 PetaBites, un doublement chaque année, 50X+/pop)

②Des attentes importantes de l’utilisateur et des nombreuses « autorités » : propriété, confidentialité, anonymisation, ré-identification, usages secondaires

③Des questions sur la qualité et la responsabilisation autour des Systèmes experts, des algorithmes et de la décision (HealthKit, DrWatson, Samsung Bio)

④Une problématique autour de la Sécurité des systèmes, des flux, des connections, de l’objet : piratage, vol de données, malveillance

Pour autant il faut être FACILITATEUR et accompagner le processus par un apport de solutions et non le bloquer (attitude, idéologie ?)

Le 1er risque est le statu-quo : concurrence et souveraineté car le digital ne s’occupe pas des frontières ; l’utilisateur a son libre choix

 

3- Le partage d’information est la clef

Définir une gouvernance qui place l’utilisateur/patient au cœur d’un système

 

Développant des bénéfices directs et pérennes pour chaque acteur

-PATIENT (chronique/dépendant) / AIDANT à gains en QUALITÉ de la prise en charge globale

-PROF DE SANTÉ (Libéraux, établissements, HAD…) à TEMPS à réallouer à d’autres missions valorisables

-PAYEURS (États, mutuelles, assureurs, entreprises) à PRODUCTIVITÉ (pas seulement économie)

-INDUSTRIELS (Pharma, DM, opérateurs…) à CROISSANCE ÉCONOMIQUE (CA, survie, transformation)

 

Seule une démarche COLLECTIVE est légitime (réputation, responsabilité) avec des offres

-Aide à la prescription, délivrance, optimisation de rappel de prise, alerte de iatrogénie (EI, E2nd, CI), rupture, PhVigil., traçabilité

-Accompagnement vers le bon usage : éducation thérapeutique, adhésion plutôt qu’observance

-Suivi de pathologies chroniques ou de dépendance, adaptation du traitement ou de la posologie et de la prise en charge globale

-Algorithmes et évaluation des solutions EBM, orientation des usagers vers les ressources adaptées et disponibles en territoire

-Limitation des complications, maximisation de la prévention, analyse et modification des comportements, gains médico-économiques

 

Une prise de conscience lente qu’il faut accompagner :

– Rassembler le collectif afin d’effectuer des propositions et des solutions synergiques auprès des autorités dispersées

– »Macron2 » : déverrouillage de la gestion des données personnelles

droit-et-sante

Read More
26Jan
un avenir très proche pour la e-santé
Business

à l’occasion, des conférences « e-santé », aujourd’hui, le CCM-Benchmark m’a sollicité pour une histoire un peu prospective à la TEDx « docteur data et médecine disruptive ».

cette histoire n’est pas si éloignée de notre quotidien, tout existe, il faut juste les associer.

« Une alerte sur mon iWatch3 m’indique que le eFacteur de Docapost a bien changé les cartouches de médicaments de l’imprimante 3D-Samsung ma grand-mère en eHAD depuis 2020.

 

 

C’est plus sûr que le Drône d’Amazon-health car elle ne peut plus se déplacer.

En effet, son dermo-bio-capteur de santé connectée avait dépisté une décompensation de son hypertension et son insuffisance cardiaque liée au trouble du rythme. / prise de poids et surtout d’eau à l’impédancemétrie de sa balance Terraillon, Cardionexion@Heatlh dans son sous-vêtement wearable, 2 points de diastolique en plus sur son tensiomètre Withing, oedème des membres inférieurs constatés par son Robot Social Pepper.

 

 

Nous avions installé ce compagnon afin d’égailler les conversations et de pratiquer une surveillance depuis que son opérateur de téléphonie mobile avait détecté un changement d’habitude avec moins de modifications de triangulation GPS, moins de déplacements aussi. EDF notait des consommations électriques différentes confirmées par l’utilisation des lumières Philips HUE la nuit. Je suis rassuré car il embarque un ECG, un défibrillateur automatique, régulés par le centre 15..

 

 

Les informations anonymisées et remontées sur la plateforme partagée sont parvenues au coordinateur des soins, le Dr Watson.

Mais c’est bien son médecin traitant qui & décidé de modifier son traitement et la posologie de son anti-HTA de 5 mg et d’y associer un diurétique à 12 mg pour l’instant. La Eprescription sécurisée a été envoyée à son module de santé à Domicile MyFox.

Ainsi le comprimé 3D du labo GOOGLE Generics va être imprimé en associant les deux principes actifs par couches fines, à la biodisponibilité standardisée.

 

 

Cette nouvelle imprimante ajoute également l’antenne RFID qui, confirmant l’absorption, améliore l’observance évitant l’oubli de la prise par une alerte (mais le robot y pense aussi, sinon en tant qu’aidant reconnu j’ai aussi une alerte)..

 

 

Après l’éclatement de la 2e bulle financière des objets connectés en 2017, Google a proposé de donner gratuitement les génériques après le rachat d’un leader du marché (pour à peine 1% de son CA d’ailleurs, les bénéfices d’à peine un trimestre), les gouvernements et les payeurs ont accepté de lui confier l’analyse des données d’observance de ses assurés sociaux, favorisant la prise en charge adaptée des patients atteints de maladie chronique et la dépendance lié au vieillissement de la population.

 

 

De toute façon l’Etat ne pouvant pas analyser les 750 HEXAoctets collectés chaque année avant l’uniformisation et l’interconnectivité des formats dans les établissements de soins proposée par Orange Healthcare, il fallait bien trouver une solution pour répondre à la réallocation des ressources à consacrer pour la santé.

 

 

Il est intéressant de constater que les surcoûts liés aux iatrogénies médicamenteuses, aux transports médicaux, aux hospitalisations, aux consultations d’urgence ont largement permis de compenser les investissements des nouveaux équipements, les financements des actes à distances et même la légère surconsommation de médicament puisque l’observance est passé de 50 à 90%. Maintenant, la Caisse d’assurance maladie anciennement dite obligatoire est bénéficiaire et peut ainsi se consacrer à la prévention. Elle finance ainsi les patients experts et les professionnels de santé dans l’éducation et l’accompagnement.

 

 

Tout ceci me rassure, et je peux ainsi me consacrer à la prévoyance, pour moi-même, car mon entreprise a adhéré au programme AppleWellness dans le cadre de la mutuelle complémentaire qu’elle propose à ses collaborateurs, afin de limiter l’absentéisme. Il est prouvé que le bon équilibre mental et physique au travail augmente aussi l’efficacité et la productivité.). J’ai d’ailleurs obtenu une réduction sur ma propre prime d’assurance et de mon crédit en montrant mon profil d’activité du programme de surveillance ; en effet l’analyse de mon génome, de mon épi-environnement et de mes facteurs de risque me recommande de pratiquer 3 exercices physiques d’environ 45 minutes afin de brûler 3X 732 kCal supplémentaires. Mon tatouage connecté réagi à l’urée et aux endorphines

 

Toute cette organisation est plus facile à pratiquer depuis que je suis en télétravail 3 jours par semaine, réduisan tles taxes et l’impact carbone et surtout 2 heures de transports, plus efficace à utiliser pour des téléréunions FacebookPro en décalage horaire.

J’ai rejoins le groupe géolocalisé LinkedIn « 50 ans et + executive » pour un coaching de ma motivation et nous gagnons ainsi des Uber-miles pour la livraison des produits diététiques personnalisés par les véhicules électriques blablacars Ou bien des Microsoft Charity Credits pour le crowdfunding de la recherche sur les maladies génétiques.

 

 

En effet j’ai éliminé certains produits de mon alimentation depuis que les microaiguilles de mon bracelet ont montré un Cortisol haut (peut être le stress ?) et même une cellule tumorale circulante prostatique, c’est l’âge !

J’ai donc posé un RDT (repos dépistage traitement) automatiquement et mes Rdv ont été décalés afin d’avoir un 2e avis médical pris en charge par le consortium GAFAMS maintenant que le DrWatson considère que j’ai changé de tranche de risque.

 

 

Bon je vous laisse, il ne faut pas que je rate ce E-rendez-vous car je pourrai voir ma licence de conduite automobile Tesla Electric passer « d’assisté » à « Automatic drive Only » et aussi le prix de ma carte Vitale5 flamber ce qui bloquerait les commandes de livraison de mon Efrigo. Ma carte Paypal bitcoins ne m’autoriserait plus à commander de la viande et des produits de substitution au vin rouge. »

 

ps un peu de « disclaimer », toute ressemblance ou similitude balablala, demainOUaujourdhui

Read More
19Jan
Big data : cela veut dire quoi ?
Big Data

big-data-varlet

Alors que nous achetons des dispositifs de stockage à des prix incroyablement bas (je viens d’acheter une clef USB de 2To en porte-clef pour moins de 20€), il est difficile de se rendre compte de la volumétrie que peuvent prendre nos données.

Ainsi il est plus facile de compte en « nombre » de photos ou d’album de musique quand chaque décennie passons du Ko au Mo puis To comme « unité » de référence.

Qu’en est-il pour l’individu face à son stockage des données de santé ?

Si vous n’êtes pas malade, ou si vous n’avez jamais eu le loisir de vous rendre aux urgences pour un traumatisme, vous n’avez pas grand chose en stockage dans les « systèmes » des établissements ou bien de l’assurance maladie. Ainsi, vos données représentent de quelques Ko (quelques milliers d’octets tout de même) à quelques Mo puis au Giga Octet dès que l’imagerie intervient car bien que digitale, elle n’est pas numérique et consomme beaucoup de ressources (de façon exponentielle de la radio conventionnelle, à l’anatomopathologie en passant par l’IRM). L’analyse du génome ou d’autres données « omiques » fait passer le curseur au stade Tera.

Finalement ce n’est rien puisque chaque individu pourrait donc tout stocker sur un porte clef USB ?

 

Un volume qui double chaque année

La progression de la consommation du stockage a progressé 50 fois plus que la croissance de la population les 8 dernières années et nous DOUBLONS ce volume chaque année.

Au delà du stockage (et donc demain de la sauvegarde), il faut donc parler de la capacité de l’analyse et du traitement de la donnée (standardisée) pour un usage bénéfique. C’est donc un autre sujet, surtout si nous évoquons la dimension de la population.

 

une corrélation pour mieux comprendre.

Si un octet représentait une tête d’épingle et 1Ko une boite de 1000 épingles, vous allez comprendre ce que veut dire X1000 (10 puissance 3) chaque fois par cette représentation. Ainsi un petit Giga correspond à 3 containers d’épingles et 1To deux portes containers. Nous sommes à l’échelle de l’individu.

le passage à une population de 1000 personnes (un petit village), ferait qu’une partie de l’Ile de France serait couverte d’épingle…. les données épinglées d’un million de personne couvriraient une partie de l’Europe.

Sur une population française qui dispose d’une répartition gaussienne de quantité de données, la meilleur estimation porte à 25 HexaOctets aujourd’hui mais nus arriverons vite au « Zeta » en 2020, soit la taille du Pacifique en épingles….

 

Un seul acteur ne peut traiter seul ces infos

Ainsi nous comprenons qu’un seul acteur (hors GAFAMS) ne peut TRAITER correctement la santé digitale de demain et que seul l’association de compétences permettra de conserver une souveraineté numérique.

 

vincent@s492153600.onlinehome.fr/

 

 

Read More
02Jan
Bonjour tout le monde !
Non classé

Bienvenue dans l’année 2016.

Le réveil est difficile?

Read More
12Déc
Certifié !
Visual Composer

Certification to Global Management – Program Transition to General Management – INSEAD

Read More
24Oct
mi-Chemin à l’INSEAD
Business

« Transition to General Management », Cela sonne très bien comme programme validant « Global Certification ». Nous sommes 58 participants qui seront demain « Alumni » si tout va bien, avec 27 nationalités, des intervenants de haut niveau international et un « programme d’enfer »…

Read More