Viewing posts categorised under: %s
10Déc
La dernière imbécilité à la mode
juridique

La dernière imbécilité à la mode.

Après avoir terrorisé les DirCom dans les labos qui ne sont plus des « portes-parole » (par crainte de l’interprétation, critiques internes, du « Global », pour des raisons réglementaires ou juridiques), la pensée unique et la police politico-médiatique s’attaquent maintenant aux experts scientifiques qui émettent des avis –éclairés- sur des sujets qu’ils maîtrisent pourtant en raison de « liens d’intérêt ».

Nous remercierons encore une fois la belle comm du Ministre XB qui en décembre 2011, dans son amour pour l’industrie pharmaceutique, confirmé d’ailleurs par d’autres décrets récemment, a permis de faire confondre « conflit d’intérêt » et « liens ».

 

Terrorisme médiatique

Par ces techniques, vous empêchez ainsi toute explication rationnelle, voir un rééquilibrage d’information auprès du grand public qui malheureusement s’intéressent plus aux trains en retard qu’à ceux à l’heure, aux « prétendus scandales » qui font la une des manchettes ou des émissions d’enquêtes qui peinent à attirer de l’audience sans headline mensongère.

Cela permet de faire vendre de la pub, des livres aux vieux ex-professeurs ou ex-députés, du papier, de la colonne web et malheureusement au détriment du patient et de la santé « evidence-based medicine ».

 

Le Des-Ordre

La dernière imbécillité vient cette fois de la chambre disciplinaire de l’Ordre des Médecins d’Ile-de-France qui vient d’adresser un « avertissement » à un éminent pédiatre et infectiologue, spécialiste de la vaccination, le Pr R.C.à la demande d’une association « anti-vaccin » .

La cause ? Lors d’une intervention sur un média grand-public à propos de l’importance de la vaccination l’an dernier (post très bonne décision de la ministre A. Buzin des 11 vaccins obligatoires), il n’a pas mentionné oralement ses liens d’intérêt avec l’industrie pharmaceutique… mes bras (vaccinés) m’en tombent !

 

Lien de désintérêt

C’est d’abord bien méconnaitre le temps de parole accordé par les médias grand-publics sur un sujet et des montages qui ne laissent que quelques dizaines de secondes à une interview.

C’est aussi in-fine une non adaptation à la réalité du canal de diffusion (imaginez le disclaimer alors qu’il faudrait mentionner type « lire les conditions générales sur mon site internet ») sans parler évidemment du sujet qui est doublement pertinent : il sait de quoi il parle à propos du rôle préventif de la vaccination et par ailleurs une disposition réglementaire obligatoire.

A quoi joue donc l’Ordre ? Cheffaillon de comptoir pour la compliance de la Transparence ? Est-ce la le rôle prioritaire de l’Ordre ? N’y a t-il pas d’autres causes pour faire progresser la profession ? Est-ce parce que ces éminents membres de la chambre disciplinaire ont un compte à régler ?

savoir

Faut il dire la vérité aux imbéciles ?

 

Bretelles et Ceinture ?

A titre de comparaison, c’est comme un accidentologue était réprimé (à la demande d’une association de défense des libertés individuelles) parce qu’il indiquait que la ceinture de sécurité permet de sauver des vies sous prétexte qu’il effectue des tests en labo avec des voitures qu’il casse…

C’est un autre sujet que j’aurai envie d’évoquer la comparaison avec de nombreux autres thématiques de la vie quotidienne, mais lorsque vous ne bouclez pas la ceinture de vos enfants en voiture, vous avez une amende et vous perdez des points de permis de conduire, pas lorsque vous ne vaccinez pas vos enfants… cela laisse penseur.

 

Ainsi, le ton est donné, il suffit d’embêter un expert (et de le faire savoir : « oh le vilain qui travaille avec des labos ») qui normalement se bat pour ses patients afin de le réduire au silence, pendant que des associations ou des ayatollahs sans responsabilité continuent leur propagande délétère sur les réseaux sociaux. Cela ne va pas donner envie aux prochains de s’exprimer face caméra. A l’heure de la dénonciation des fake-news, j’attends de voir comment seront traitées ces désinformations.

 

 

Salauds de labos

Faites le test sur Facebook par exemple dans une conversation où une ineptie scientifique est diffusée sur le sujet des vaccins, si vous donnez un rationnel scientifique, 2 posts plus tard, quelque un vous insulte en disant que vous êtes à la solde des labos…

 

Ceci concerne évidemment outre les vaccins, mais également aussi les dispositifs médicaux, les médicaments.

C’est aussi une technique afin de discréditer les industries de santé et leur demander plus d’efforts, de réduction sur les prix, de limiter ainsi les dépenses de santé, car il est plus facile de taper sur les « fournisseurs » que de réaliser des économies ou de traiter les dysfonctionnements, encore moins d’investir sur la prévention (ce n’est pas la même ligne budgétaire).

 

Je suis bien sûr partie-prenante car après 23 ans de labo dont 10 ans DirCom et de plus médecin ayant pratiqué j’ai forcément des liens d’intérêt, oui en effet, le patient bien informé et bien soigné.

 

Je recommande donc le Vaccin « CrizoMax », une belle anticipation aux problème de mauvaise communication…

https://www.linkedin.com/pulse/la-dernière-imbécilité-à-mode-dr-vincent-varlet-vincent-varlet-tv-/?published=t

en savoir plus :

https://www.lequotidiendumedecin.fr/actualites/article/2018/12/07/un-pediatre-ecope-dun-avertissement-ordinal-pour-non-declaration-de-ses-liens-dinterets_863819

prise de parole et média-training

Gestion de crise et bad-buz e-réputation

Read More
12Avr
Auto-censure, prudence, réglementaire, juridique, liens d’intérêt et transparence
e-santé

validation

A l’heure où les Ministères ne planifient plus grand-chose d’intelligent à quelques jours des élections – ah cher lecteur vous êtes déjà moqueur, parfois il y a des bonnes décisions – nombres d’écrits en manque de décret d’application, de note d’interprétation vont figer les prises de décision dans les entreprises, en particulier les « grosses », là où risque n’est pas dans la culture, sauf à certains niveaux, et pourtant, c’est souvent dans ce type de structure qu’il y a les plus « grosses affaires », celles qui coutent cher, qui font les gros titres. Elles étaient évidemment liées à des pratiques que n’importe quel enfant diagnostiquerait comme déviantes. Elles étaient volontaires, avec une véritable intention !

Par la suite, ce sont donc tous les autres acteurs « normaux » qui en pâtissent avec des formations annuelles idiotes, des checks-lists de validation à rallonge et des contrats de dizaines de pages (et encore lorsque les projets sont acceptés)… bref c’est long, peu agile, rigide. Pourtant le mode d’ordre est « différenciation » : « trouvez la bonne idée et un partenaire avec des idées innovantes »

avancer ou non ?

Une attitude schizophrénique ?

 

Un, deux, trois… soleil

« Il va falloir attendre que cela s’éclaircisse » , en gros cela veut dire, tout le monde est bloqué jusqu’à la rentrée, le temps que le nouveau gouvernement se mette en place, que chaque acteur prenne la température de ses nouveaux interlocuteurs (lesquels ? mystère !) ; y aura t-il des changements dans les interlocuteurs des grandes « Agences » ? Auront-ils d’autres consignes ?

Bref, l’innovation et la différenciation va donc en subir les conséquences, encore un retard supplémentaire face à d’autres pays qui culturellement vont plus vite et donc sortent plus vite du marasme ….ou bien, ceux qui ont des idées et des bons conseils… masi il n’y a souvent pas de place pour deux dans un marché difficile.

Ne soyez pas désespéré !

 

Faut-il moins de règlementation en santé ?

Je trouve qu’à travers les âges c’est bien utile d’avoir mis en place des limites et des contrôles en particulier dans la communication.

Récemment je lisais un extrait tiré du journal du syndicat d’initiative d’une plage qui, en 1927, avait fait appel à plusieurs médecins pour vanter les mérites thérapeutiques de la localité. Outre le fait que c’est risible sur le plan scientifique, cela rappelle les limites de genre de publication et il faudrait interroger au-delà des liens d’intérêts, s’il y a conflit et indépendance.

En effet, il peut y avoir un lien sans conflit et pour autant le contenu doit être bien valide et validé dans ce type de propos.

Pour avoir animé comme président la commission santé de l’UDA (Union Des Annonceurs), je suis particulièrement attentif à ce sujet.

Mais nous constatons que deux récentes modifications de la réglementation vont encore alourdir la relation entre les industriels et les professions de santé (oui, tous cette fois)

En effet, l’évolution du dispositif dit de la « transparence » s’alourdit avec des textes supplémentaires et des « explications » dans le décret qui vont encore ajouter des incertitudes et des interprétations (en attente d’un nouvel équilibre).

La semaine dernière l’HAS (Haute Autorité de Santé) décide d’élargir le scope de la « charte de la visite médicale » avec des dispositions telles que des relations entre un professionnels de santé et un industriel sembleront plus délictueuses que de partager un joint ou de transporter du cochon dans « La Traversée de Paris ».

 

Cette « bien-pensance » unilatérale et schizophrénique fait fuir les initiatives de collaborations internationales (un problème d’attractivité de la France qui est toujours plus compliquée que les autres pays), mais aussi les bonnes idées et projets des médecins (qui sont tout de même un peu intelligents pour voir les gros sabots promotionnels) toujours pour l’amélioration des soins, ne souhaitant plus développer de partenariat par peur de voir « l’Administration » avec un grand A leur reprocher un cumul d’activité ou l’affiche de leur nom sur le site internet de la honte pour avoir accepté un double expresso au relais H.

 

Ici encore, parce qu’il y a eu des abus dénoncés à grands renforts médiatiques (mais qui avaient d’autres buts), ce sont les autres qui en paient les conséquences.

ignorer ?

 

Une communication en carcan incompatible avec les besoins

De même, la publicité mérite un contrôle. J’en veux pour preuve les amusantes allégations santé sur l’intérêt de boire du vin, ou bien une marque de grogs contre la grippe.

 

Pour autant à l’heure du numérique et de l’hyperspécialisation, un professionnel de santé doit se débrouiller seul afin de pouvoir disposer d’éléments « produits » d’une entreprise pharmaceutique.

En effet, en raison du visa « a priori », un industriel doit adresser à l’ANSM, le matériel dit promotionnel qu’il veut proposer au professionnel. Ce matériel doit être déposé à l’occasion de 4 périodes par an (et c’est tout), l’agence à 2 mois pour répondre oui ou non. Ajoutez le fait qu’en amont la préparation, le contenu, mais également la maquette finale doit être validée en interne par toutes les étapes médico-juridico-règlementaire, puis si tout va bien, d’être fabriqué après le coup de tampon de validation, il s’est passé entre 6 mois (au mieux) et souvent presqu’un an entre l’idée et le document dans les mains du docteur….

C’est un peu dommage lorsqu’il faut évoquer un lancement (sauf si un plan de gestion de risque a été proposé en amont), une extension d’indication ou bien des conditions particulières d’utilisation.

Des allégation santé en publicité d'un autre âge

Le digital n’a pas de frontière

Donc, le professionnel se débrouille autrement, via internet, selon ses compétences et le temps dont il dispose en espérant qu’il réussira à trouver la bonne information, c’est à dire sur le site du labo mais dans un autre pays (c’est mieux qu’une mauvaise interprétation locale ou un site officiel incomplet).

Cela fait le bonheur de nombreux acteurs en dehors du sol national, en particulier les GAFAM qui continuent a enrichir les bases de données sur le profil des professionnels de santé (comme d’ailleurs les patients).

mais il ne faut pas en abuser (des deux)

 

Est-il possible de communiquer intelligemment avec une attractivité et en restant dans les clous ?

En 20 ans de digital santé, j’ai produit des milliers de contenus, opérations, campagnes, quelques soient les canaux. Je n’ai jamais eu une seule interdiction, ni rappel.

Pour cela il faut avoir une vision large :

  • connaître le besoin
  • connaître l’environnement
  • connaître toute la réglementation et avoir une intention de ne pas déroger
  • propose des services une une communication intelligente qui sert la santé
  • donc s’auto-censurer dans les propos et l’opération
  • choisir les bons canaux et l’intégration
  • choisir les bons partenaires (et cela ne coute pas plus cher)

 

Ce sera l’une des thématiques que je vais aborder le jeudi 11 mai à Bordeaux sur la Conférence « When Doctors Meet Hackers » http://wdmh.fr/

 

Dr.Vincent VARLET

MD, MBA, INSEAD

vincent@varlet.paris |

http://www.varlet.paris |

Blog: http://www.varlet.co |

 

 

 

Read More
02Fév
Safe-harbor et Max
juridique

« Il est libre Max », vous êtes hors la loi, cela va vous couter 4% de votre CA ou 20 millions d’euro.

A l’origine, un simple citoyen autrichien (Max Schrems) s’en est pris aux CGU de Facebook et a crié si fort de sa voix d’étudiant que la Cour de Justice de l’Union Européenne (CJUE) a invalidé un mécanisme vieux de plus de 15 ans, autorisant les entreprises à transférer les données (personnelles) des européens, vers des hébergements (ou en miroring) US au plus grand plaisir des directeurs juridiques, des centralisateurs IT et des grandes oreilles de la NSA. Il faut dire que les révélations de Snowden avaient rajouté de l’huile bouillante sur les serveurs en feu.

Le 6 octobre 2015 l’ultimatum était donné par le G29 ou le consortium des « CNIL européennes » : trouver un accord avant le 31 janvier 2016.

Euh… c’est passé ! ils planchent encore en ce moment.

Alors que l’objectif clair était de toucher les GAFA (y compris dans les contraintes de « re-localiser » en Europe, y compris quelques bénéfices fiscalisables…), ce sont près de 5000 entreprises dites européennes, souvent filiales de Groupes US ou internationaux qui sont aujourd’hui 2 février 2016 dans l’illégalité puisqu’ aucun accord n’a été signé. (réunion plénière du G29)

Enfin tout n’est pas bloqué car si l’entreprise a précisément déclaré ses bases de données personnelles par une « autorisation préalable » à la CNIL (je dis bien préalable), elle n’est pas en « non-conformité » (pour être rassurant).

Quelles sont alors les solutions ?

  • Prier Ste Rita (patronne des causes désespérées) et déposer un cierge de la taille de l’obélisque (mon illustration)
  • Attendre un accord et une redéfinition du cadre juridique en espérant qu’aucune pénalité ou interdiction (voir plainte d’un employé ou d’un client) ne bloque votre système (dans ce cas se reporter au cas 1) car c’est aussi du pénal en plus de l’administratif !
  • Transférer votre hébergement des données personnelles (et son back-up ou miror) vers une zone autorisée (il n’y a pas que l’UE) : si votre architecture de site est bien faite, normalement vous l’avez séparé du site. Si vous n’avez pas compris consultez moi….
  • Revoir vos Binding corporate rules (pour les multinationales) et les clauses contractuelles qui ne réduisent en rien les aspirations de données américaines, en attendant l’arrivée d’un « médiateur mou » de paix entre les administrations US/EU.

Quels sont les risques ?

Il est à prévoir que les US souhaiteront toujours contrôler les données pour des raisons de sécurité, tandis que que le futur règlement européen sur la protection des données personnelles va donner une raison au G29 de lancer des sanctions « coordonnées » (sic) administratives, pénales et financières aux montants dissuasifs… en tout cas la récente Loi numérique de la Ministre Axelle LEMAIRE donne la ligne de conduite.

Le risque est « outre la réputation« , beaucoup de travail à réaliser en urgence (donc plus cher), est une pénalité, j’ai indiqué le montant en titre : l’avez-vous provisionné ?

La transformation digitale avance, et vous ?

@drvarlet

 

safeharborCNIL-VARLET-PARIS-BLOG

 

 

Read More
28Jan
Droit et innovation santé
juridique

A l’occasion des 13e journées « Droit de la santé et du médicament » , le LEEM/IFIS m’a demandé une présentation à propos de « L’évolution des technologies de santé Et les problématiques juridiques de demain« . (28 et 29 janvier 2016).

je vous propose le plan en 3 planches de résumés et je me tiens à votre disposition pour recevoir les diapos complètes si vous n’étiez pas présent.

 

1- Une évolution technologique exponentielle : suivre et comprendre

①Une R&D soutenue (Universités, partenariats, crowdfunding, incubateurs startups) plus rapide que l’industrie « conservatrice »

②Des investisseurs nombreux et d’autres formes de financement

③Des produits révolutionnaires

-Connectivité (RFID, LoRa, BT…) de tout capteur, software, mobilité,

-Wearable et surveillance, implantation

-Imprimante 3D (chirurgie, médicament, prothèses…) vers la personnalisation

-Réalité augmentée (éducation, entrainement ), robots et automatisation (remplacement?)

-Une constellation à différencier (gadget, wellness, CE, DM)

④Un secteur santé vaste qui se renouvelle en dehors des schémas classiques et longs

-Objets connectés, associés ou non à un produit (Pharma/DM)

-Services additionnels maximisant la productivité, la qualité, l’efficacité de l’objectif initial

-Systèmes et inter-connectivités afin de renforcer et différencier l’offre et de la partager à « tous »

⑤Qui avance tout seul et ailleurs en dehors des batailles autour de la « télé »/médecine/consultation, financement et prise en charge

 

 

2- Quel « droit » pour les données de santé, l’enjeu de demain ?

①Un 1er écueil des 5V : Volume, Vélocité, Volatilité, Variété, Valeur que peu d’acteurs peuvent traiter seuls (25 000 PetaBites, un doublement chaque année, 50X+/pop)

②Des attentes importantes de l’utilisateur et des nombreuses « autorités » : propriété, confidentialité, anonymisation, ré-identification, usages secondaires

③Des questions sur la qualité et la responsabilisation autour des Systèmes experts, des algorithmes et de la décision (HealthKit, DrWatson, Samsung Bio)

④Une problématique autour de la Sécurité des systèmes, des flux, des connections, de l’objet : piratage, vol de données, malveillance

Pour autant il faut être FACILITATEUR et accompagner le processus par un apport de solutions et non le bloquer (attitude, idéologie ?)

Le 1er risque est le statu-quo : concurrence et souveraineté car le digital ne s’occupe pas des frontières ; l’utilisateur a son libre choix

 

3- Le partage d’information est la clef

Définir une gouvernance qui place l’utilisateur/patient au cœur d’un système

 

Développant des bénéfices directs et pérennes pour chaque acteur

-PATIENT (chronique/dépendant) / AIDANT à gains en QUALITÉ de la prise en charge globale

-PROF DE SANTÉ (Libéraux, établissements, HAD…) à TEMPS à réallouer à d’autres missions valorisables

-PAYEURS (États, mutuelles, assureurs, entreprises) à PRODUCTIVITÉ (pas seulement économie)

-INDUSTRIELS (Pharma, DM, opérateurs…) à CROISSANCE ÉCONOMIQUE (CA, survie, transformation)

 

Seule une démarche COLLECTIVE est légitime (réputation, responsabilité) avec des offres

-Aide à la prescription, délivrance, optimisation de rappel de prise, alerte de iatrogénie (EI, E2nd, CI), rupture, PhVigil., traçabilité

-Accompagnement vers le bon usage : éducation thérapeutique, adhésion plutôt qu’observance

-Suivi de pathologies chroniques ou de dépendance, adaptation du traitement ou de la posologie et de la prise en charge globale

-Algorithmes et évaluation des solutions EBM, orientation des usagers vers les ressources adaptées et disponibles en territoire

-Limitation des complications, maximisation de la prévention, analyse et modification des comportements, gains médico-économiques

 

Une prise de conscience lente qu’il faut accompagner :

– Rassembler le collectif afin d’effectuer des propositions et des solutions synergiques auprès des autorités dispersées

– »Macron2 » : déverrouillage de la gestion des données personnelles

droit-et-sante

Read More